Récits d'un amateur de course à pied
Ce samedi 9 août 2008 à 17h00, j'ai -
du Tour Cissacais, une épreuve bon enfant sur la route d'un mini-séjour en famille dans le Médoc. Relativement confidentielle (60 arrivants toutes catégories confondues), cette course sympathique de 10,3 km environ m'a servi de retour discret à la compétition.
A peine lâché par le starter, le petit peloton s'égrène sur la route. Rapidement, une grappe de coureurs se détache. C'est le... haut du panier qui prend déjà le dessus. Frénésie des retrouvailles avec la compétition ou tracé au coeur du vignoble bordelais, je commets l'imprudence de me mettre d'emblée... dans le rouge. Temps de passage au 1er km : 4'04". Pour ma condition physique actuelle, le rythme est trop élevé. J'arrive au 2e km en 8'15" et passe au 3e km en 12'46". A mi-parcours (21'56" au 5e km), un gros coup de moût mou me fait craindre une piquette pour la deuxième tournée. J'ai voulu allumer une
mèche, mais il se dégage comme une odeur de souffre, et de souffrance. Après l'ivresse du début, la deuxième moitié de course me dégrise. Pour l'anecdote, je passe aux 10 kilomètres en 45'49" et franchis la ligne d'arrivée en 47'42", loin au classement général et presque lanterne rouge dans ma catégorie (résultat détaillé ici).
Médiocre dans le Médoc, j'aurai... dégusté à cause d'une mauvaise gestion de course et... bu le calice jusqu'à la lie. Point positif : après plus de 2 ans d'abstinence, je me serai à nouveau délecté du nectar de la compétition.