Récits d'un amateur de course à pied
Pourquoi un billet sur les pâtes ? Mais c'est alimentaire, mon cher Watson ! Les pâtes sont au coureur à pattes ce que l'essence est au moteur à combustion : le carburant indispensable de l'effort.
Des pâtes, il en existe des paquets : cannellonis, coquillettes, fusillis, gnocchis, lasagnes, macaronis, nouilles,
pennes, raviolis, spaghettis, tagliatelles, tortellinis, vermicelles ou, à l'exemple du menu d'hier soir, farfalles au pecorino agrémentées de pesto poivrons/aubergines et ciboulette (photo ci-contre).
Les pâtes sont riches en glucides d'assimilation lente. Ces sucres sont dits lents car leur destruction intestinale et leur absorption sont retardées. Passant donc lentement dans le sang, au contraire des sucres dits rapides (sucreries, gâteaux, sodas...), ils vont permettre de reconstituer le stock de glycogène, cette substance qui forme la réserve énergétique du muscle, ingrédient majeur du rendement.
Je n'irai pas plus loin dans les détails, cet article est "al dente". Retenons simplement que les pâtes sont... pétries de qualités.