Récits d'un amateur de course à pied
Malgré un sommeil écourté par de nombreuses heures sup' la nuit dernière, malgré une nouvelle journée de labeur très rythmée (la vie d'un travailleur indépendant est loin d'être un long fleuve tranquille...) et malgré la chaleur lourde de cette fin d'après-midi, j'ai maintenu la "séance ordinaire" au programme d'aujourd'hui.
Si l'envie était là, le corps n'y était pas. Incapable de stabiliser la moindre allure dans les 5 premiers kilomètres, j'ai même marqué un temps d'arrêt à mi-parcours pour reprendre mon souffle. Allais-je me résigner à l'idée de me traîner comme ça d'un bout à l'autre de cette sortie ? J'ai alors tenté de m'arracher à la chape de plomb qui me scellait au sol. Sans grand succès. Rien à faire, impossible de... décoller. A l'arrivée, mon carnet d'entraînement enregistre néanmoins 10,05 km parcourus en 57'01", sur la base (très) moyenne de 5'40" au kilomètre. En manque de fraîcheur (physique et climatique), j'ai logiquement... baissé de pied. Quand la course est mal entamée, le coureur finit bien rétamé...